jeudi 28 janvier 2010

Nikkor AF 85mm f1.8D

Après le 50mm f1.8 tout-terrain et le macro 105mm f2.8, voici un objectif à focale fixe très pratique. Le 50mm cadre parfois un peu large, le 105mm trop étroit, il s’avère parfois bien utile d’avoir quelque chose entre deux !

Nikkor AF 85mm f1.8D

Cela fait maintenant quelque temps que j’utilise cet objectif, voici mes remarques

Pour une étude détaillée de la chose, je vous laisser aller voir cette « review » (en anglais)

Ce que j’aime :
• Son prix, au alentour des 520 Sfr, c’est un bon rapport qualité prix pour une pareille ouverture
• Son ouverture constante à f1.8
• Son piqué même à pleine ouverture sur l’intégralité de l’image
• Peut aussi être utilisé sur un appareil numérique Full Frame (FF) 24x36 sans perte de qualité
• Bague de mise au point manuel pratique
• Sa finition générale et son poids modéré

Ce que j’aime moins :
• Une distance de mise au point minimale de 85cm qui est parfois très peu pratique, surtout pour les photos de plats culinaire. C’est vraiment son pire défaut !
• Des reflets magenta sur les halots du bokeh (voir vert)

Un objectif ultra lumineux qui convient très bien pour les portraits (même si le 85mm f1.4 reste la Rolls Royce, son prix n’est pas comparable (le triple)).

Je l’emploie principalement pour mes photos de plats. Comme mentionné avant, son gros désavantage reste sa distance de mise au point minimal de 85cm, ce qui n’est pas rien.

Reste une petite astuce pour diminuer cette distance : Les bonnettes ou lentilles close-up en anglais.

Une bonnette, qu'on peut appeler « lentille additionnelle » voire « lentille d'approche » est une lentille supplémentaire ajoutée à un objectif. Celle-ci permet d'utiliser un objectif fixe standard, un téléobjectif fixe ou un zoom pour la photographie rapprochée. On la visse devant l'élément frontal, comme un filtre.

Petit exemple:

Une lentille d'une dioptrie (1D) ramène la distance maximum d'un objectif calé sur la position « infini » à un mètre.

Une lentille de 2 dioptries (2D) ramène la distance maximum d'un objectif calé sur la position « infini » à 50 cm, etc

Cependant, il faut faire attention car le flou devient aussi beaucoup plus prononcé.

En résumé, un très joli cailloux mais qui n’est pas forcément indispensable ! Un bon 105mm f2.8 fait souvent bien l’affaire.

Quelques exemples:


Un flou (bokeh) très prononcé vers l'arrière pratique pour ce genre de photo

Mise au point sur le roi, le reste devient flou mais homogène


Traitemetn HDR par la suite sur une photo prise par temps brumeux

mardi 24 novembre 2009

Un vrai objectif macro: Sigma 105mm f2.8 DG EX macro

Ah, la joie de se faire plaisir et de s’offrir un nouveau « caillou » ! Vraiment ? Ce n’est pas toujours évident de faire le bon choix sans pouvoir tester le matériel. Lentille fixe ou zoom, objectif lumineux ou standard et par-dessus tout, quel budget ?

Chaque objectif a sa spécificité, ses qualités et ses défauts. Il est donc conseillé de réfléchir à ce que l’on recherche, quelle sera la principale utilisation de cet objectif. Est-il indispensable, ne puis-je pas déjà utiliser un autre objectif, quel serait l’avantage ???

J’avais à l’époque mon Sigma 18-200 très pratique pour l’extérieur, mon Nikkor 18-70mm f3.5-4.5 passepartout et mon 50mm f1.8 ultra lumineux. J’avais envie d’un objectif lumineux, performant dont la principale utilisation serait la photographie culinaire.

Les zooms à f2.8 étant trop chers (je lorgne toujours le 70-200mm f2.8, si Nikon m’entend…), je me suis tourné vers une gamme de lentilles fixes : le 105mm f2.8 était une bonne alternative à mes besoins : lumineux, un cadrage serré, mais gérable (plus serré que le 50mm). 2 alternatives s’ouvraient à moi :

- Le Sigma 105mm f2.8 DG EX macro - Le Nikkor AF-S VR 105 mm f/2.8G IF-ED

Une grande différence entre le deux : le prix ! À l’époque, le Sigma était 500.- comptez le double pour le Nikon. Mon choix a donc été fait selon mon budget, à savoir le Sigma.


Sigma 105mm f2.8 DG EX macro

Cela fait maintenant quelque temps que j’utilise cet objectif, voici un peu mes conclusions .

Pour une étude détaillée de la chose, je vous laisser aller voir ces « reviews » (en anglais)

Ce que j’aime :
  • Son prix, c’est vraiment un très bon rapport qualité-prix
  • Son piqué à pleine ouverture sur l’intégralité de l’image
  • EX signifie gamme pro de Sigma, avec un traitement spécial des verres utilisés
  • DG : peut aussi être utilisé sur un appareil numérique Full Frame (FF) 24x36 sans perte de qualité
  • 1 vrai objectif macro 1 :1 (voir après)
  • Sa finition générale et son poids modéré
  • Sa housse de transport et le pare-soleil inclus
Ce que j’aime moins :
  • Un autofocus externe : l’objectif s’allonge dramatiquement lors que l’on fait de la macro (4.2cm de plus)
  • Une ouverture f2.8 NON constante. Ce qui est aussi le cas du Nikkor 105mm. Ces objectifs macro ouvrent à f2.8 à partir d’une certaine distance. Si le sujet se trouve plus prêt, l’ouverture diminue. En général, je n’arrive pas à des valeurs inférieures à f3 ou f3.2.
  • Le système pour passer à l’autofocus manuel ou automatique, grosse bague à pousser
  • Pas de système de réduction de mouvement comme sur le Nikkor (VR) mais ce n’est pas trop pénalisant

Un objectif que j’emploie très souvent pour mes photos culinaires, mais aussi pour des portraits et photographies macro. Et là, un petit rappel/définition s’impose !!! Parce que le terme macro est souvent utilisé à (très très) mauvais escient !!!

Objectif macro :
Le terme "macrophotographie" ne devrait être utilisé qu’à partir du moment où l'on travaille à un rapport de grandissement supérieur ou égal à 1/1. Plus simplement, cela veut dire que si la taille réelle du sujet photographié est de 1mm par exemple, ce dernier devra avoir au moins cette taille (ou plus) sur le capteur !

Qui n’a jamais vu sur son appareil un petit logo avec une fleur, souvent accompagné de la mention macro ? La photo rapprochée s'est largement démocratisée et l'on a vu fleurir les pseudo appellations «macro» sur des objectifs ne permettant pas de dépasser le rapport 0,5/1… le terme est aussi parfois utilisé pour désigner un objectif qui à une distance de mise au point relativement courte…mais rien à voir avec la vraie macro.

Mais revenons à nos moutons, le Sigma 105mm f2.8 permet de faire de la vraie macro, pour mon plus grand plaisir je dois bien dire ! Ce n’est pas mon type de photo préféré, mais parfois, il y a de quoi s’amuser !

Assez parlé, une image vaut mieux que 1001 mots !

En mode macro, le coeur d'une rose rouge...pas vraiment macro, car pas à 1:1 mais presque

Une photos d'un plat de pâtes, remarquez le piqué et la qualité de l'image!

Bon appétit!

Regardez les détails des "parachutes"...

Vous imaginez bien que le filament n'est pas très épais...bon exemple d'un rapport 1:1!

lundi 9 novembre 2009

Les Ziso, les Zoisiaux, les ISO

Mais dites moi, qu’employez vous avant votre dernier reflex numérique dernier cri ? Avez eu « la chance » de faire des photos, avec un appareil argentique (à pellicule) ? Si c’est le cas, je pense que vous avez étiez confronté au moins une fois à un sacré dilemme : Quelle pellicule pour cette occasion …dehors, dedans, lumières douces ou plutôt fortes, quel casse –tête ! Eh bien oui, il fallait choisir les AZA, la sensibilité du film…100aza pour un grain très fin, invisible ou 400aza pour une faible lumière, mais des photos avec un grain plus marqué. Ce qui est fait en 2sec avec un numérique était quasiment impossible avec un argentique, vu qu’il fallait finir le film (ou ruser…). Enfin bref, voici un billet consacré au ISO, une chose banale mais importante !

Le terme ISO désigne la sensibilité photographique. Plus le chiffre est élevé, plus le capteur de l'appareil (ou le film argentique) est sensible à la lumière. A l'inverse, plus le chiffre est bas, moins il est sensible à la lumière.

Mais pourquoi est-ce si important ? Tout simplement parce que l’exposition de la photo (ni trop ni trop peu) dépend de 3 facteurs essentiels :

- La vitesse (plus le temps de pose est long, plus la lumière entre vers le capteur)
- L’ouverture du diaphragme (voir billet précédant, une grande ouverture laisse passer beaucoup plus de lumière vers le capteur)
- Les ISO, la sensibilité du capteur (plus les iso sont élevés, plus le capteur est sensible à la lumière)

Une photo bien exposée est une photo qui combine ces 3 valeurs de manière adaptée. L’aspect le plus « délicat » reste la vitesse. En effet, une vitesse trop lente peut engendrer un flou de bouger. Une règle simple à retenir. La vitesse minimale = 1/longueur focale de l’objectif. Si j’ai un 105mm, il ne faudrait pas descendre en dessous de 1/100sec. Avec un peu d’expérience, on arrive à déclencher sans bouger, mais personne n’est à l’abri du flou de bouger, même petit.

En plein jour, aucun problème, assez de lumière pour des valeurs de fermetures très rapides (entre 1/320 et 1/4000 sec selon les conditions). Par contre, à l’intérieur, les choses se corsent : Les valeurs chutent assez rapidement, surtout avec des objectifs peu lumineux (ouverture à maximum f4.5 ou plus) . La solution ? Augmenter les iso, rendant ainsi le capteur plus sensible.

Oui mais…car il y a un mais : Le « bruit numérique » augmente ! Il s’agit tout bêtement de pixels qui apparaissent, souvent d’une autre couleur, qui donne une texture « granuleuse » à votre image (comme avec les film haut aza). Et ce bruit est souvent peu agréable (sauf dans certains cas ou le bruit donne de la matière à la photo, souvent utilisé avec le noir et blanc).

Compact et reflexe, même combat ? Et bien non…la taille du capteur joue un rôle important dans ce phénomène. La taille des photosites est essentielle concernant l'apparition de ce bruit. Plus les photosites sont petits, plus le capteur sera sensible au bruit. Donc les petits capteurs boostés pour atteindre des tas de méga pixels ont un problème de gestion de bruit. Les appareils ont des softwares « embarqués » qui gèrent plus ou moins ce bruit, avec plus ou moins de succès. Il y a des options de réduction de bruit sur plusieurs boitiers, je vous laisse regarder votre manuel car rien n’est pareil d’un boitier à un autre, d’une marque à une autre.

Les derniers reflexes (et surtout les haut de gamme) gèrent nettement mieux ce bruit. J’arrive à faire des photo à 1600 ou 3200 iso qui restent valables avec un petit traitement adapté. Inutile d’essayer avec votre ultra compact 8Mega pixel, la photo sera inutilisable.

Il est donc important de travailler dans un domaine ou le grain ne se voit pas trop, ou ne gêne pas. Pour un reflexe normal, ce domaine va de 50-1000iso, voir plus pour les bons boitiers.

Petits astuce, ne laissez pas votre appareil gérer les iso, vous pouvez avoir des (mauvaises) surprises si il venait à monter trop haut…Cela prend un peu plus de temps, mais cela vaut la peine.

Mais assez parlé, regardez ces différents exemples qui parlent d’eux-mêmes. Mon appareil est sur un trépied, ouverture fixe et réglage des iso.

En petite taille, la différence est quasiment invisible, même à 6400 iso. Par contre, le 100% ne pardonne rien...Voyez par vous même.

En petite taille, cela ne se voit pas. Mais à taille normale (100% sans réduction de taille) le bruit apparait rapidement

Certain programme permettent de corriger un peu ce bruit, mais attention, cela est valable pour un bruit normal...inutile d'essayer de récupérer des photos prises a 3200iso avec ces programmes, le rendu sera de toute manière assez décevant.

Cependant, vous pouvez aussi travailler avec de très faibles vitesses d’obturation : La solution ? le trépied ! Une image peu lumineuse sera bien meilleure avec une longue pose en faible sensibilité plutôt qu'avec une pose plus courte en haute sensibilité. A méditer ;- )

lundi 26 octobre 2009

Un billet pas très net: la profondeur de champ


Qui n’a jamais fait une photo, parfaite sur le moment, mais très décevante une fois importer sur votre ordinateur : mais, tout est flou ! Ah, encore un petit souci de profondeur de champ !

Un mot qui peut paraître bien barbare, mais qui ne l’est pas vraiment : Il s’agit de la zone de netteté devant et derrière le sujet sur lequel est faite la mise au point.

Beaucoup pensent qu’il suffit d’avoir une grande ouverture de diaphragme (avec un diaphragme qui ouvre à f2.8 ou f1.8).
Appareil sur trépied, même situation et réglages sauf l'ouverture du diaphragme. La différence se voit d'elle même.

Ce qui peut être le cas (plus le diaphragme est ouvert, petit chiffre à côté de f, plus la profondeur de champ est faible, mais la profondeur de champ dépend aussi d’autres aspects :

- La focale de l’objectif : Plus la focale est longue, plus la profondeur de champ est faible (avec un 200 ou 300mm par exemple)

Photo prise avec mon 18-200 qui est tout sauf lumineux (f3.5-6.3). A 150mm, je suis à f6.3, mais on voit que la profondeur de champ est assez restreinte. Normale avec une focale comme celle ci.

- La distance du sujet : en effet, plus le sujet est proche, plus la profondeur de champ est faible.

Une ouverture moyenne, pas de quoi s'affoler avec ce f3.3. Par contre, j'utilise un 105mm qui me permet une mise au point très rapprochée (moins de 20cm), ce qui fait que la distance diminue, la profondeur de champ aussi

Vous pouvez donc jouer aussi avec ces 2 paramètres pour diminuer votre profondeur de champ !!! Et cela peut être bien utile avec des objectifs peu lumineux, mais moins cher que leurs grands frères parfois inabordables !

Mais attention, une très faible profondeur de champ ne convient pas à tous les sujets ! Alors, avec modération !

L’avantage d’une faible profondeur de champ (donc une petite zone de netteté) ? Souvent, on arrive à isoler un objet ou un élément sur lequel on veut attirer l’attention, sans se soucier de l’avant ou arrière-plan. C’est exactement ce que je recherchais avec la photo qui illustre le début du billet : Attirer et garder l’attention sur la dame centrale, tout en oubliant le reste de l’échiquier. L’avant-plan et l’arrière-plan sont donc flous.

Encore une astuce (pour le processeur de reflex numérique). Certains appareils disposent d'un testeur de profondeur de champ. L’appareil ferme le diaphragme à l'ouverture qui sera celle de la prise de vue, ce qui permet de contrôler directement ce que sera la zone de netteté. Cela vous évitera peut-être des surprises !

Points à faire attention

- Les 50mm et 85mm sont des objectifs très souvent utilisés pour les portraits, car ils correspondent plus ou moins à un cadrage naturel. On ouvre fréquemment le diaphragme pour avoir un joli flou derrière le sujet. Mais attention, la netteté se fait sur les yeux et surtout pas sur le nez ! sinon c’est la photo floue (non voulue) assurée !

- Une trop petite profondeur de champ peut parfois gêner la lecture de l’image

- Les objectifs perdent de leur « mordant » (piqué pour être précis) à pleine ouverture. Il faut souvent fermer le diaphragme d’un ou deux crans.

- Une grande ouverture est parfois incompatible avec la lumière de la journée, trop forte. Impossible de descendre en dessous de 100 (voir 50) iso, la plupart des appareils ferment au max a 1/4000sec (pas le D300 qui ferme à 1/8000 ;-)). Il faut donc parfois faire avec.

Les objectifs connus:

- 35, 50 ou 85mm f1.8 très bien pour plusieurs situations
-105mm f2.8 très bien pour la cuisine, un peu trop serré pour les portraits. Attention, les 105mm macro (comme Sigma ou Nikkor) n'ont pas une ouverture constante!
- 70-200mm f2.8: une perle..mais un prix..ouah, décourageant!
- pour les possesseurs de Canon: un 135mm f2 qui fait des miracles, dixit mon frère!

Un dernier exemple:

Photo prise à 105mm f3.2 (Sigma 105mm f2.8 marco EX). Netteté faite sur la feuille de menthe, elle englobe une toute la glace et la tuile. Le fond est flou mais on devine le même dessert. Pour tout vous dire, elle à fait un Explore sur Flickr ;-)

Maintenant, à vous de jouer !

mercredi 21 octobre 2009

Le très célèbre et pratique 50mm f1.8

Que serait la photographie sans cet objectif ultra compact, léger et lumineux ? Un objectif de base très pratique qui peut nous servir dans bien des domaines !

C’est un objectif à focale fixe (pas de zoom possible, c’est le photographe qui doit bouger pour agrandir ou rétrécir son cadrage) qui équivaut à un 75mm sur un boitier petit capteur (on multiplie la focale par 1.5x en général).


Photos :
Cuisine : +++
Portrait :+++
Paysage :+
Macro :-

Avantages :
- Son prix très avantageux pour une ouverture pareille
- Son poids et sa taille tous deux très petits
- Joli flou en arrière-plan (bokeh) à pleine ouverture
- Distance minimum avec le sujet : 45cm

Désavantages :
- Un piqué parfois un peu mou à pleine ouverture (à f1.8)
- Focale limite pour certaines utilisations (paysages et autres)
- Petit diamètre de frontal (seulement 52mm) qui réduit encore le champ de vision

Prix : environ 200.- Sfr

Très pratique pour les soirées à venir, une simple lumière de fin de journée suffit à faire encore de très belles photos.

Mais attention au flou, il est parfois nécessaire de fermer un peu le diaphragme (f2.8 ou 3.5) pour avoir une profondeur de champ suffisamment nette (et gagner en piqué). Il demande un peu d’exercice pour bien maitriser la chose !

Exemples:

lundi 19 octobre 2009

Mon matériel


Quelques mots sur mon matériel, les plus et les moins, ce que j'en pense quoi. Je reviendrai sur les spécificités, les points positifs ou négatifs que je trouve à ce matériel, sans revenir sur les données techniques qu'on trouve partout.

Boitier:

Nikon D300. Considéré comme "l'entrée de gamme" professionnel, c'est un des meilleurs boitiers "petit format" de sa catégorie.

Je ne vais pas vous faire la descriptions technique du boitier, on la trouve la fiche technique ici.

Ce que j'aime:
- La finition et la qualité générale
- La rapidité (rafale) et les hautes sensibilités (iso)
- La qualité du capteur et software embarqué
- Prise en main et fonction sur les boutons
- Son viseur 100% et lumineux (un des très rare)

Ce que j'aime moins:
- Son prix. Avec du recul, je pense que c'est un des meilleurs achats que j'ai fait, cela vaut la peine
- Son poids parfois! Ce n'est pas un compact, il vous le rappelle
- Le prix des objectifs Nikon (plus cher que Canon)

Quel usage ?
Un peu de tout, mais il s'adresse aux passionnés et aux photographes. Inutile de chercher la molette avec les paramètres pré-enregistrés, elle n'existe simplement pas! J'ai eu un Nikon D80 avant, je suis bien content d'avoir commencé avec un boitier un peu moins exigeant niveau technique. Car cela ne pardonne pas!

Un supplément? La poignée verticale MB-D10. Toutes les commandes pour faire des photos en verticales, je ne peux plus m'en passer.

Objectifs:

-Sigma EX 10-20mm f4-5.6 (ultra grand angle)
-Sigma 18-200mm f3.5-6.3 OS (le multifonction)
-Sigma 105mm f2.8 macro (le vrai macro)
-Nikkor 18-70mm f3.5-4.5
-Nikkor 50mm f1.8 (ultra lumineux et rapport qualité prix absolument génial, mais demande un apprentissage)
-Nikkor 85mm f1.8 (mon nouveau chouchou niveau photos culinaires)

Il faut dire que je en fait pas que de la photo culinaire, mais aussi un peu de macro et beaucoup de paysages. Le seul que l'on peut bannir de la cuisine: Ultra grand angle 10-20 qui déforme presque tout!

Flash:

Nikon Speedlight SB900. Le meilleur flash Nikon, très polyvalent mais qui demande une très bonne connaissance des méthodes de travail au flash (que je n'ai pas encore) et de la pratique, de la pratique

Trépied:

Manfrotto 190XB avec une tête rotule 486RC2. Léger mais très stable pour mon boitier, il est vraiment très pratique avec sa rotule qui pivote en un rien de temps et qui est nettement plus simple que les doubles leviers.

Pourquoi un autre site

J'ai plusieurs passions, dont principalement la cuisine et la photographie. Des personnes me posent régulièrement des questions à propos de mon matériel (boitier, objectifs) ou sur des conseils, des "façons de faire" que j'emploie.

1001 Recettes étant consacré aux recettes, pourquoi ne pas créer une page annexe, contenant quelques "conseils" ou quelques billets vous expliquant comment je procède.

Je ne suis pas photographe, nul besoin de recopier un livre sur l'art de la photographie. Juste ma façon de faire!


Dites cheeeeeeeeeeeeeese !